|
START

Son
Eminence le
Métropolite Panteleimon de Belgique
CLIQUEZ ICI POUR
ALBUM-PHOTO
|
LE METROPOLITE DE BELGIQUE ET EXARQUE DES
PAYS-BAS ET DU LUXEMBOURG MGR PANTELEIMON
Son
Eminence le Métropolite de Belgique, Très Honoré et Exarque des
Pays-Bas et du Luxembourg Mgr PANTELEIMON (Kontogiannis), est né à
Chios en 1935. A la fin de ses études secondaires, il s’inscrit à
l’Institut de Théologie de Halki
qu’il termine en 1957. Ordonné diacre au cours de sa deuxième année
d’étude (1954), il accède à la prêtrise en 1957. Cette année-là marque
le début de son service en Belgique au travers de diverses fonctions,
soit comme vicaire, soit comme Vicaire Episcopal et puis Vicaire
Général de l’Archevêché de Belgique dès sa fondation, le 8 août 1969.
Le 5 août 1974, il est élu Evêque auxiliaire,
avec titre d'Evêque
d’Apollonia. Le 22 décembre 1982, il est élu Métropolite de Belgique
et Exarque des Pays-Bas et du Luxembourg.
BIOGRAPHIE DU METROPOLITE DE BELGIQUE ET EXARQUE DES PAYS-BAS ET DU
LUXEMBOURG MGR PANTELEIMON
Son Eminence le Métropolite de Belgique, Exarque des Pays-Bas et du
Luxembourg, Mgr PANTELEIMON (Kontogiannis) est né à Chios en 1935. Ses
études secondaires terminées, il s’inscrit à l’Institut de Théologie
de Chalkis, qu’il termine en 1957.
Le 28 novembre 1954, il est ordonné diacre à l’institut de Théologie
de Chalkis par le Métropolite d’Iconie Mgr Iakovos Stéphanidis
d’éternelle mémoire et à l’époque directeur de l’Institut.
Le 18 octobre 1957, il est ordonné prêtre par le même Métropolite dans
l’église de la Ste Trinité de l’Institut.
Et c’est quelques semaines plus tard, le 22 novembre, qu’il débarque
en Belgique, engagé par l’Archevêque de l’époque Monseigneur
Athénagoras Kavadas d’éternelle mémoire et envoyé par l’ Eglise Mère
du Patriarcat Oecuménique afin de servir, attaché à une des paroisses,
les travailleurs grecs qui débarquaient par centaine chaque semaine,
soucieux de trouver du travail dans les entrailles de la terre, au
fond des charbonnages.
Le jeune prêtre, à peine 22 ans, foula le sol belge à la Gare du Midi
(Bruxelles), un vendredi, à 7h10 du matin.
Le Dimanche 24 novembre 1957, il célébra sa première Divine Liturgie
dans l’église de l’Annonciation de la Mère de Dieu à Anvers, et le
lundi 25, fête de Ste Catherine, dans l’église des Saints Archanges
Michel et Gabriel, rue de Stassart à Bruxelles.
La Belgique ne comptait alors que ces deux petites églises orthodoxes.
La Divine Liturgie terminée, le Vicaire Episcopal de l’Archevêque de
Thyateira l’Archimandrite Emilianos TIMIADIS, responsable pour la
Belgique et la Hollande et actuel Métropolite de Sélévria, accompagna
le jeune prêtre en train vers la ville de Mons, l’ayant au préalable
muni d’une valise en carton avec des objets du culte, un Evangéliaire,
un Antimension et une tenue liturgique.
Accueilli par les responsables de l’Association Charbonnière de Mons,
il fut conduit à l’hôtel Dupuis ( près de la Grand Place de la ville),
en attendant de s’établir dans un petit appartement de la rue des
Telliers, au numéro 10 qu’il occupera jusqu’à son élection en tant que
Métropolite de Belgique.
Il n’y avait alors ni paroisse structurée, ni église. C’était à lui
d’organiser sa première paroisse, qui s’étendait de la ville de
Tournai à la ville de Trazegnies-Anderlues, d’où commençait la
paroisse limitrophe de Charleroi.
En mai 1960, Dimanche de Thomas, après la mutation du recteur de la
paroisse de Charleroi (décembre 1956 - Dimanche de Thomas 1960) vers
une paroisse d’Allemagne, l’Archevêque de Thyateira lui confie aussi
les responsabilités de la paroisse de Charleroi.
Au début, on utilisa des baraquements abandonnés par les Allemands
comme lieu de prière et de culte; plus tard, des habitations, pour
enfin arriver à l’organisation des paroisses et l’acquisition des
diverses églises d’aujourd’hui.
Notre Métropolite, simple prêtre alors, parcourait tous les quartiers,
les villes et villages où habitaient les chrétiens orthodoxes grecs,
en moto, et célèbrait la Divine Liturgie, de nombreuses fois en plein
air, baptisait par dizaine les enfants dans une bassine en plastique
(il n’y avait pas de baptistère à l’époque), et célébrait les mariages
dans les maisons où habitaient les futurs mariés.
Le nombre de charbonnages alors dans les régions où était recteur le
Métropolite PANTELEIMON était approximativement dans la région de
Charleroi 60 puits
Mons 40 puits
La Louvière 30 puits
Malgré la présence de 3 assistantes sociales pour toute la région, le
prêtre devait accomplir parfois ce même travail afin de rendre service
aux travailleurs et à leur famille.
Avec l’aide de volontaires prenant en charge l’enseignement aux
enfants de la langue maternelle, de l’histoire et de la religion, le
prêtre créa les écoles de l’après-midi. L’enseignement se faisait dans
des classes d’Ecoles Libres, concédées gratuitement. A partir de 1963,
donc bien plus tard, furent envoyés les premiers enseignants grecs.
Le prêtre rendait visite aux malades dans les hôpitaux, aux blessés
dans les centres de traumatologie des charbonnages, aux prisonniers;
dans les cantines où vivaient les ouvriers célibataires, les
conseillant et les sermonnant, dans la résolution de leurs situations
et problèmes.
Il avait instauré des permanences dans les villes de Mons, La Louvière
et Charleroi, où, à jour et heures fixes chaque semaine, il recevait
les ouvriers.
Il célébrait la Divine Liturgie en alternance dans diverses villes et
pendant les grandes fêtes de l’année, par exemple à Pâques, il lui
arrivait de célébrer 6 offices pascals le même jour, transportant la
Sainte Communion chaque fois avec lui afin de pouvoir communier les
fidèles.
Après le décès de l’Archevêque de Thyateira Mgr Athénagoras Kavadas et
la division de l’Europe en Métropoles indépendantes, la Belgique et le
Luxembourg furent rattachés en 1963 à l’Archevêché de France, avec
comme premier Métropolite de France, Mgr Mèlètios Karambinis
d’éternelle mémoire.
Ce dernier nomma l’Archimandrite alors Panteleimon Kontogiannis
Supérieur Episcopal pour la Belgique, le Luxembourg et le Nord de la
France, ainsi que recteur de la paroisse de Bruxelles.
Avec cette nouvelle fonction, il sillonnait toutes ces régions. Il se
rendait au Luxembourg 4 à 5 fois par an, c’est-à-dire aux jours fériés
de ce pays.
En 1969, le Patriarcat Oecuménique proclame la Belgique, la Hollande
et le Luxembourg nouvel Archevêché avec comme siège central la ville
de Bruxelles.
Comme premier Métropolite, le Saint Synode élit parmi les Grands
Vicaires Généraux Son Eminence le Métropolite Emilianos Zacharopoulos
(actuel Métropolite de Cos).
Le Métropolite fut intronisé le 11 novembre 1969 dans notre actuelle
cathédrale, avenue de Stalingrad, 34 – 1000 Bruxelles, concédée par
les Jésuites Flamands de Bruxelles, à notre paroisse, dès le Dimanche
des Rameaux de l’année 1965. Cette concession, uniquement à des fins
d’utilisation, avait été possible grâce aux efforts conjugués de
l’actuel Métropolite Mgr Panteleimon alors prêtre, de l’archidiacre de
Son Eminence alors Métropolite de France Monseigneur Mélètios
Karambinis, Mr Stéphanos Charalampidis, aujourd’hui Métropolite de
Tallini et d’Estonie, ainsi que la Fraternité des Dames Hellènes de
Bruxelles.
Le nouvel Métropolite Mgr Emilianos nomma l’Archimandrite Panteleimon
Vicaire Général, et le proposa au Synode Patriarcal en tant qu’ Evêque
Auxiliaire. Le 5 août 1974, le Saint Synode procéda à son élection - à
l’unanimité - d’Evêque Auxiliaire du Métropolite Emilianos, avec le
titre d’Apolloniade,.
Son ordination en tant qu’Evêque eut lieu dans la Cathédrale, le 18
août 1974 par Son Eminence le Métropolite de Cos Mgr Emilianos , Son
Eminence le Métropolite de Suède Mgr Paul et Son Excellence Evêque de
Sassimos Mgr Jérémie, actuel Métropolite de Suisse.
Quand le 15 décembre 1982, le Métropolite Emilianos Zacharopoulos, de
sa propre initiative, fut établi par le Saint Synode du Patriarcat
Oecuménique à l’Archevêché de Cos, Son Excellence Evêque d’Apolloniade
Mgr Panteleimon fut nommé Supérieur Patriarcal pour l’Archevêché par
le Patriarche Oecuménique Dimitrios d’éternelle mémoire.
Le Saint Synode du Patriarcat Oecuménique l’élira à l’unanimité, le 23
décembre 1982, Métropolite de Belgique et Exarque des Pays-Bas et du
Luxembourg.
Son intronisation, le 23 janvier 1983, eut lieu dans la Cathédrale,
qui n’était pas encore propriété de l’Archevêché, par le représentant
de Sa Sainteté le Métropolite de France Mgr Mèlètios.
Il est indéniablement reconnu par tous que le premier Métropolite Mgr
Emilianos Zacharopoulos a offert d’énormes services inestimables à
l’Archevêché.
De la même façon, son successeur va travailler de manière continue,
dès la prise de ses responsabilités, afin de perpétuer la mission de
l’Eglise Orthodoxe au centre de l’Europe, sous les conseils et les
directions de l’Eglise Mère de notre Patriarcat Oecuménique.
Dès la prise en main du gouvernail de l’Archevêché, son premier souci
fut d’acquérir la reconnaissance de la religion orthodoxe au même
titre que les autres religions reconnues par l’Etat belge.
Avec l’aide de Dieu, il y réussit après de grands efforts et
tentatives secondé par la compréhension des responsables concernés.
L’Eglise Orthodoxe fut reconnue de l’Etat belge par la loi (23-3-1985)
publié dans le Moniteur belge numéro 91 du 11 mai. L’arrêté Royal du
15 mars 1988, relatif à l’organisation de l’Eglise Orthodoxe, au
chapitre 1er, article 1 souligne ce qui suit : « Le Métropolite
Archevêque du Patriarcat Oecuménique ou son remplaçant (vicaire
général) est reconnu par Nous comme l’organe représentatif de toute
l’Eglise Orthodoxe en Belgique ».
Les prêtres sont désormais salariés de l’Etat et le cours de religion
Orthodoxe est enseigné dans les Ecoles Publiques et d’Etat.
A l’Archevêché, un bureau particulier surveille obligatoirement toutes
les commissions des juridictions et nationalités reconnues en
Belgique.
Ceci est un grand succès puisque ainsi les privilèges de notre
Patriarcat Oecuménique sont préservés.
Le Métropolite travaille parallèlement à l’achat de la Cathédrale et
des habitations y attenant. Le contrat d’achat au nom du Patriarcat
Œcuménique fut signé le 28 octobre 1987. Par la suite, des travaux de
réparation en profondeur furent entrepris.
Tous ceux qui aujourd’hui visitent la Cathédrale l’admirent et
glorifient le nom du Seigneur. L’église se trouve à peine à 500 m de
la place de l’Hôtel de Ville de Bruxelles, la fameuse Grand place.
Il fonde partout où c’est possible de nouvelles paroisses et veille à
l’acquisition ou la construction de nouvelles églises dans de
nombreuses villes.
Il n’omet pas de s’activer parallèlement aussi pour la reconnaissance
de notre paroisse orthodoxe grecque au Grand Duché du Luxembourg.
Et cela réussit. Le 31 octobre 1997, l’acte de reconnaissance est
signé.
Aujourd’hui, au Luxembourg habitent environ 1200 grecs chrétiens. Nous
sommes pratiquement prêts pour la construction d’une église, d’un
centre paroissial et d’une habitation de prêtre.
Avec l’installation du siège de l’Union Européenne à Bruxelles,
l’Archevêché de Belgique acquiert une autre place parmi les
Archevêchés d’Europe.
Prenant exemple sur l’Eglise catholique romaine et l’Eglise
protestante, le Métropolite Panteleimon demanda au Patriarcat
Oecuménique la création du Bureau de l’Eglise Orthodoxe auprès de
l’UE. Sa Sainteté le Patriarche Œcuménique Mgr Bartholomée, prévoyant,
accepta l’idée et donna Sa bénédiction. Le Métropolite procéda à
l’achat d’un bien immobilier, place de Jamblinne de Meux, 40 à 1030
Bruxelles (près de l’Archevêché) au nom du Patriarcat Œcuménique pour
l’hébergement du Bureau.
Le bien fut acheté avec l’argent d’un donateur, qui avait légué dans
son testament une somme au nom du Métropolite pour l’entretien des
habitations de l’Archevêché. Le Métropolite Mgr Panteleimon a estimé
plus utile et plus nécessaire de consacrer cet argent à l’achat d’un
bien immobilier pour la création du Bureau, la représentation de notre
Mère l’Eglise auprès de l’UE ayant sa priorité.
Grâce à ses démarches et aux efforts déployés, deux petites chapelles
furent acquises à l’aéroport de Bruxelles, ainsi que le Musée de
l’Eglise Orthodoxe juste à côté de la Cathédrale.
Dans l’Archevêché de Belgique, Son Eminence Mgr Panteleimon travaille
sans arrêt, avec l’aide de Dieu et les conseils et bénédictions de la
Mère Eglise notre Patriarcat Oecuménique.
|